De Maintenant
Les murs ont de la peine à se tenir debout
Au long de cette rue
Qui monte et tourne.
On dirait qu’ils sont tous venus, ceux du quartier,
Essuyer leurs mains grasses au rebord des fenêtres
Avant de pénétrer ensemble dans la fête
Où croyait s’accomplir leur destin.
On voit un train peiner au-dessus de la rue,
On voit des lampes qui s’allument,
On voit des chambres sans espace.
Parfois un enfant pleure
Vers l’avenir.
ÉTÉ
La femme enceinte attendait sur le seuil
Dans l’air de la récolte.
Tant de bonté mûrissait
Dans les pommes et tant de force
Dans le bois de la porte et dans l’eau de la mare
Abandonnait la lutte.
La petite fille avait déjà
Ses beaux yeux pour plus tard,
Au pied du lit où furent les morts
Dans des draps blancs.
Cependant, l’épervier
N’interrogeait pas son destin.

Un p’tit mets trop…c’est trop, on ne peut pas se croire indispensable à tous les niveaux.
Merci Boris.
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Etouffant le Président…gare au soufflé…ça gonfle et ça retombe de tout son vent !
Merci tracesdusouffle.
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C’est vrai que Pigalle étant le coin à putes mondialement connu, comme à Amsterdam ça tente de venir y faire vitrine pour chanter son été avant Qui sera, qui sera…
Merci carnetsparesseux.
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