Des effilochades de cumulus
Juste ce qu’il faut à un Jour de mémoire
Ce tenant à l’écart des fanfares
Pour entendre le fond du chant
Planté
Dans un espace bleu
Calme
Comme seul le passage d’un homme
Dépasse son temps de Vie
Niala-Loisobleu – 14/07/17

La mémoire est la marque d’éternité vitale du temporel. Dans toute sa représentation aux multiples visages. Dans laquelle la douleur fait lien. Loin de moi le grandiloquent en usage pour user du futile. Je bats d’un seul coeur avec tous les Autres Hommes.
Merci Audrey.
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L’arbre, instrument à vent de la mémoire, dispense l’écriture qui garde la lettre vivante en plein ciel.
Merci Didier.
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