TOUR DE VILLE


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TOUR DE VILLE

Acrobate saoul sans acide

quelques pensées bleues

aux antennes

j’hâle aviné d’air

par monts et par vignes

d’un cru rabelaisien

Chemise être à rayures

ouverte sur le je dirais tout

j’écris à voix haute

Les premières marches de la nuit

grimpaient à la tige des hautes herbes

entresol

d’une chambre bonne

atout fer

haut

lumignon d’un phare

aluné

La bonne odeur de croissant

étalant des toiles

fit comète un arrêt sur image

Pierrot bien que fou n’avait rien de furieux

assis fidèle

longs poils frisotant en humides boucles

zébrées de maitres à rubans

aux nattes de la clef de sol

presque sur le sommet du ris des vagues

mais bien plus précis que les projets guidés par l’urne

le pistolet à t’as pissé

D’abord con s’en contre bat l’oeil

qu’un parle ment

aille en vacances

puisqu’il nous balade d’un bout à l’autre de l’an

Depuis des heures

que mon pote à ions et moi

on cherche ousse qui z’avaient bien pu foutre l’inter net

vu qu’en pleine sauce on naviguaient à tâtons

pour trouver une âme en ville

Niala-Loisobleu – 4 Juillet 2014

 

 

7 réflexions sur “TOUR DE VILLE

  1. Aux cigales enrouées que l’on a cru bon de remplacer par des crécelles, comme aux mouettes de mon bord qui ont le canard en plastique au fond de la baignoire, je dis que je n’entends que les rayons de mon vélo faire le beau !
    Merci viduité.

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  2. T’ayant lu j’as écrit en répondu.
    Ta placette me venelle. Là où au dernier étage s’embrasse le petit linge des façades. Dans les ocres qui suent des sanguines. Au plissé violacé de la figue fraîche gardant le chemin de chèvres. Endroit où on apprend avec des nuages, à compter à l’envers. Le rude glisse contre la rondeur d’un sein, Celestine❤️🦋

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  3. D’un étalage qui baille à une devanture à vendre, que de magasins de lunettes et boutiques de téléphones pour rien voir et rien entendre. Elle est partie où la vie ?
    Merci isoptech.

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