5 réflexions sur “A Lucien Becker: L’Ô Rayé

  1. M’aime de la pierre la chair battait
    son sein à l’enclume chauffant sa forge
    au point que j’en étais soufflet.
    Merci kreakhaos.

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  2. La chandelle étalait les larmes d’une dernière lumière sur la plainte du couloir, dans la chambre je lit en dernièr page avant de laisser mes doigts sur le chevet.
    Merci beatricelise.

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