MES ERREURS 3
Hier, l’inachevable
Notre vie, ces chemins
Qui nous appellent
Dans la fraîcheur des prés
Où de l’eau brille.
Nous en voyons errer
Au faîte des arbres
Comme cherche le rêve, dans nos sommeils,
Son autre terre.
Ils vont, leurs mains sont pleines
D’une poussière d’or,
Ils entrouvent leurs mains
Et la nuit tombe .
Yves Bonnefoy (Extrait Les planches courbes)
Ah parlons-en de l’arbre. Ce fut une armature qu’un palier perdit dans un papier journal inachevé, anonyme fuite qui se donna en scène. La fuite, toujours la fuite qui ne conduit qu’au point de départ. L’amour c’est pas fait pour se faire pareil pour tout le monde. Mélodie n’aile sonne, un oiseau secoue la branche à deux mains. Des feuilles se rempliront, mirliton, chapeau pointu, sous le buisson. Les mains qui peignent l’odyssée saignent tant du bout des ongles, que le temps passe sans que la ménopause coupe les doigts. A faire là où le grain gémit, le mou lin se tend. J’ai la ligne de vie en cicatrice d’une symphonie qui n’a jamais joué. Escarre à baie au do dièse
Niala-Loisobleu – 15 Mai 2017

Instant crucial que celui de la signature. En lui sont réunis la plus humble intention et le désir le plus extravagant. Durant le parcours l’erreur se glisse à pas rampants.
Merci affranchie.
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Alors que la connaissance oppose son expérience, tout se renverse sans offrir de résistance. Ce qui par sa grosseur est rédhibitoire, glisse sans la moindre difficulté d’ingestion. L’inversion s’installe.
Merci Stéphanie.
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