SOLITUDE Ô RICHES HEURS
Tes parfums venus du vent
libres de droit
me collent à la peau
mieux qu’un flafla con vide
Imberbes buissons fanés
d’une compagnie sèche
que j’arrose de solitude
Niala-Loisobleu – 6 Avril 2017

Tes parfums venus du vent
libres de droit
me collent à la peau
mieux qu’un flafla con vide
Imberbes buissons fanés
d’une compagnie sèche
que j’arrose de solitude
Niala-Loisobleu – 6 Avril 2017
Les commentaires sont fermés.
Un jeu de solitaire peut briller dans la vitrine du diamant taire, quelle joie d’avoir le petit caillou pour pas se perdre !
Merci Audrey.
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Rassemblée la foule chercha sa compagnie individuelle, quel foin dit l’aiguille…
Merci Pimpf.
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Autour des néons qui clignotent, les murs s’affichent. Encore une impasse, allons de retour sur nos pas disent les maîtresses têtues aux hommes-enfants boudeurs. Parmi elles une faiseuse de mariage tend sa loterie à l’encan du casse-gueule. Retirés sous leur arbre réverbère deux amoureux dans leur mousse bleue, font l’amour comme ça n’existe pas dans les lits conjugaux. Le rêve tisse leur réel mon Idéelle.
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Le monde accapare certains êtres au point de leur donner la fausse idée de leur temporel. La solitude en tant que telle, est le miroir de soi et on une injustice faite à son égo.
Merci isoptech.
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Le pluriel des sens d’un même mot n’arrange pas la confusion de celui qui peut lui être donné.
Merci Lisi.
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La solitude, l’oeil frais, entend clairement les marteaux showdronner sa cuve.
Merci Célestine.
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Et la vague efface le sillon silencieux…
Creuse une plage du temps répandu…
L’amour glisse au fil du tant
Et donne à la vie des couleurs de bonheur…
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Le sillon s’aimait…voilà la chanchon qui lève et dresse le martial désir Namarischa !
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