SEL SCELLE
Je n’existe que du goût
que le vent cueille sur tes toits
des mousses que tes draps
ont offert aux fenêtres
des matins de palmes
ouverts sur les jalousies fermées
Encore nus
nous écoutons l’oiseau lyre
tendre les cordes des instruments
dans la première parole des cabestans
L’intention de ton pas
va au-devant des marées
blancheur gardée
d’une adolescence caressée au bois flotté
Niala-Loisobleu – 3 Mai 2017

La rondeur du feu dans la cheminée dissipe la froideur d’un lit vide.
Merci Viduité.
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Tu es mouillée d’un sel qui poivre le sable, la caravane des vagues nous écume des déserts.
Merci Stéphanie.
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A l’instant où le censé éteint le sujet, avoir pour soi rien de regret, conforte l’impression d’être originaire d’ailleurs.
Merci isoptech .
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L’eau douce a pris du tartre dans la gueule, vive le sel !
Merci Boris
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Je rentre d’un nuage partagé entre marais cigogne et lentilles d’eau, que d’infini sans panneaux de sens interdit rencontré, mon large est Célestine.
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