Estrans de Cabane, mon Île 4


Estrans de Cabane, mon Île 4

Un oiseau de mer

l’oeil en écaille

l’aile en nageoire

l’ouie dans la nacre du coquillage

tourne

cette fois

sa langue dans sa bouche

avant de dire un premier môle

à quai qu’un

Merci la lune

qui mouille humide en plein

j’vas hâler à la pêche

au soleil

Tournez manèges

et chevaux de bois

un bateau à voiles

appareille

une étoile de mer

sur le sein gauche

le drapeau noir oublié à taire

la tempête

à la découverte de ce que nous n’osons entrevoir

Niala-Loisobleu – 15 Février 2017

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3 réflexions sur “Estrans de Cabane, mon Île 4

  1. On a beau dire
    ou beau-frère
    les histoires qu’on ne vit pas soi-m’aime
    sont des maux nous tournant autour
    J’suis malade de toi Amour
    pour rester fou.

    Merci Madame lit.

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  2. Les pouvoirs de l’amour dépassent l’image linéaire de la moindre idée du pouvoir tout court. Si court que tout empereur devient nain plus petit qu’une fourmi, utile elle. Le silence du creux, caverne, antre, grotte se dresse de sol en plafond, joue aux grandes orgues que les larmes font chanter dans une glaciation chaude sans équivoques.Unicité du sentiment. Qu’il résonne Céleste.

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