Estrans de Cabane, mon Île 1
Une écaille porte trémière
à quoi ça serre
si tu trouves plus la clef
pour des marées
Chaque jour est à refaire
pour un
moi sans sale air.
Niala-Loisobleu – 13 Février 2017

Une écaille porte trémière
à quoi ça serre
si tu trouves plus la clef
pour des marées
Chaque jour est à refaire
pour un
moi sans sale air.
Niala-Loisobleu – 13 Février 2017
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Au-dessus de la porte, le ciel fait des moutons de coton blanc pour que les fleurs s’endorment.
et les embruns de ton île brumisent mes joues.
¸¸.•*¨*• ☆
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L’an brun quelque part ça roussit profond, que l’ambre m’en nid cotte in les doigts de caresser l’ancre des cris durs
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Merci Rocafort.
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Léché de sel le carreau attrape le soleil entre ses petits bois…
Merci lapinbleu2 .
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Tiens ! ce poème et cette photo, ça me donne envie de vacances… Ah partir ! Partir…
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En volée s’ouvrir et laisser l’amer der hier fermée !
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Une île sans ailes
Le sel au bord des yeux
Et le bleu au cœur 💙
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Ile ailée fan t’ine
que la felouque fend
dans go !
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Dans les mouvements des vagues, les seins valent un bossoir du hit parade.
Merci Boris.
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Moi sans sale air
Avec un hache d’oeufs os pour étancher sa soif
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L’étancheur a des dipsomanies qui l’abritent à jamais de l’eau…
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L’Ô qui s’invite comme un élixir au sein du val en train
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