Et si…Autrement on allait ?
Le jour du Printemps de cette année j’écrivais ce qui suit dans la peur ayant dépassée le doute de voir notre pays sombrer corps et biens par soumission au pouvoir incapable.
Le roi faits néant Françoué et sa cour n’ayant dans leur succession que pareil ou pire. Les Sarko, Juppé, Macron et consorts, ne pouvant que viser une accession personnelle, ce monde d’inaptes ne peut à mes yeux que déboucher sur le couronnement de la Marine Le Pen…Horreur et putréfaction !
AUX PIRES QUI SAUCENT DE TOUT
ET SE PLAIGNENT D’ÊTRE DES LAISSES POUR CONTE
Un jour levé par une poussée d’aérosol
de printemps remis en partance
embaume
à te foutre la grand-voile
et le spi
dans la bonne marée
pour te dépêtrer des sorcières
de l’amer des sarcasmes
Où que pas une anguille sous-roche
aurait cru ne pas pouvoir te posséder
dans une relation de traversée en commun
Noyée dans sa route du rom
mon humanité
s’est fait trop souvent brûler dans l’alambic d’un putain de ratafia
de licence IV à strophes
pour que je sois en carence d’antennes sonar-radar
La vie offre un panel d’adversités qui grouillent comme un nid ovipare
à tout un chacun
plus indénouable qu’un sac de noeuds à méfaits contre la dignité
La poisse de certaines toisons d’or peut coller davantage de morbacs
plus vorace qu’une nuée de sauterelles d’un centre d’abattage pour phallocrates
Amour où es-tu donc ?
Nous voici dans le morbide de la tromperie la plus lâche
où le courage du traître tient dans la fausse-identité qu’il donne de sa personne
genre abbé pédophile qui enseigne la pureté aux enfants qu’il est chargé d’éduquer
Pauvre petit ange à l’arc bouté
comme tu t’es fait mettre
Le sentiment mis en boutiques d’accessoires pour farces et attrapes
par l’éplorée ceinte nitouche (qu’a demain)
devient le confondu de la santé avec une politique de la prothèse
c’est contrat sceptique pour l’énergie solaire
vaste chantier de construction d’éco-logis pour poupées gonflables
L’oeil joint à la pierre du fronton d’un sommet de colonnes
jette ses cils au loin
de la vile rose
comme chante Claude sous le bal con
Le sable ne peut retenir les dunes que les chameaux mettent sur la route de soi
pendant que les peaux tendues s’associent au bois de violes
sans que les cordes puissent faire autrement que libérer
les champs d’encre
au do des cotons du blues
je trépigne de peint comme un visionnaire qui refuse d’être pris pour un con
par de fausses vierges vraie catin
Niala-Loisobleu
21 Mars 2016
Et vînt le soir du 27 Novembre 2016
Qui place au rang de favori François Fillon, que plus d’un an de battage n’avait retenu en rien, mais que des femmes et des hommes, jeunes, mûrs et âgés ont librement et indiscutablement désigné pour prochain Président.
J’en ai fait partie et au nom de mes enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants, souhaite que cet Homme de Vérité soit élu en 2017, Président de la République Française.
Arrêter la dégringolade vers une décadence programmée est la seule obligation citoyenne que je reconnaisse. Au nom de tous et non de quelques uns. Voilà mon voeu de résistant
Dans les mois qui viennent les menteurs, imposteurs, parjures et cie vont s’acharner à barrer la route à ce changement…
A une époque où l’on tue comme on joue…un noir souvenir nommé Jean Jaurès revient me faire peur…tant il réglerait celle des profiteurs.
Tous les coups les plus vils et les plus bas ne manqueront pas d’être utilisés par des pseudos-politiques-de-gauche, comme par des sans pseudos et surtout par le Front National qui, à mon sens, se retrouvera seul en compétition avec Fillon.
S’en tenir aujourd’hui à des arguments fallacieux touchant aux risques d’une réforme indispensable de notre système, tient de l’égoïsme personnel et du vouloir demeurer dans un laxisme stérile.
En cet automne 2016, me voici bien plus au printemps 2017 que je n’osais plus espérer…
Niala-Loisobleu – 28 Novembre 2016

SECOND TOUR
Le monde est là sous tes yeux
tu avances au hasard des images
tu ne rêves que du relief des ombres
de mots cognés sur les écrans
comme des mouches désespérées
ce qui se mêle en toi
ce sont les restes d’un monde ancien
lumineux
mort
et tu crois que tout s’effondre
mais tu demeures là debout
à regarder tourner des manèges
sur lesquels tu ne monteras jamais
une petite voix au fond de toi te dit
garde confiance n’aie pas peur
tu ne seras jamais seul
Regarde comme tu danses à nouveau
au milieu des chaleurs silencieuses
Bruno Ruiz, 27 novembre 2016, 23h26
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Autre-ment
Vérité-autre…
N-L
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Le Pen ? Quelle peine se serait. Les Français couleraient coulerait avec la Marine. Tout irait à veaux l’eau dans un univers de bOeufs-carottes où la sauce serait fadasse !
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Un nouveau sabordage atout long ?
La pastille Vichy, le bruit des bottes et les chemises noires…NON….
Une fois suffit !!!
Merci Michel.
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Putain, dire qu’à Vichy, Pétain a pris la pastille nazie !,
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L’héros de 14 se vend en 39-40…
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Sur un soleil qui monte, couler une chape de béton ne peut que forcer ses rayons…
Merci Le Jardin Secrêt De Marguerite.
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Primairement c’est dopant !!!!
Merci KanCKonYVa.
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