TOUTE D’ECUME NUE
Une chaleur de peau, velue d’ailleurs s’interpose entre l’appeau et l’habit.
Suint métronome, after-shave d’un faune après midi recréatif.
L’amour se la joue contre joue, serre yeux ; l’abrupt, le bon et le tuant avec les ongles pour seule cordée.
Au pourri d’un sol de feuilles jetées, des maux froissés traînent leur peine sur un Toi glissant. Si les souches n’accrochaient pas les cheminées, les mitres railleuses faucheraient les flammes avec des rafales de suie. Bistre blanc, pathologie nuisible de nitre, couvrant la respiration sous ses goudrons.
Faut-il en taire où convient-il d’en dire ?
Les dents jaunies des faux-sourires ne mordent qu’en caries.
L’Arbre Lui,
gardien du tant
fait étape aux vols libres
du premier cri
La petite-fille pousse et grandit. Son ventre, fruits-seins, épanouit l’océan pour dire le verger est là, gardant aux vagues et blancs moutons tout le sel du seul encrage. Au marais les carreaux ouverts, plongent leurs yeux amoureux dans la manche à air .
-Ma mer est rapporteuse de nielle à nos planches de salut, empreinte en soufre ornant la Lettre par chemins empruntés, chantonne-t-ailes…
Niala- Loisobleu – 14 Novembre 2016

Aux portes closes du travesti, le rideau tombe…agonie
Matin qui lève dans la maie…
Merci Boris.
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Ces maux ments divers doivent fondre. Nous y mettrons langue à façon..
Merci carnetsparesseux.
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A la foire fouille, les andouilles sont au faîte de l’arbre en faux-bois…
Merci Elisa.
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Au moment de savoir qu’elle tenue pourra le mieux seoir à la circonstance, elle se mouilla le doigt au ventre et conclut qu’elle sortirait à jamais des vestiaires !
Merci Célestine.
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Belle façon de prendre le vent !
¸¸.•¨• ☆
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Ainsi affirmai-je qu’il vient du bon côté, comme un vent d’ô tant…
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Je n’aurais d’autre na vire que le m’aime navire…
Merci Margot.
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Ecumée par un vent subtil la matière devenue plus légère, put se rendre utile à chacun.
Merci Mari
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