LETTRES DE PANDORA 6 (et Fin)
Bernadette Griot
3 h, Papeete
Ici, je me souviens Athéna : la mère et la mer.
Se baigner dans l’une et dans l’autre avec force et douceur.
Le corps immergé dans leurs eaux tranquilles, est abandonné au
plaisir de l’attouchement.
Sans défense, la nudité offerte ignore le danger dans le berceau
caché du miroir. Illusoire étreinte.
Ici, se perdre.
Là, toucher le fond.
Ailleurs, le vertige.
C’est dans cet enfer de silence que le désir parle d’être. Naître
au
nom du père
, même absent.
Nommer, est question vitale. N’est-ce pas ?
Une plante à l’odeur sauvage peut aller si vite au sacrifice…
Pandora
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Ah l’amer
l’amer, l’amer, l’amer…
qu’en as-tu
d’enchanté mon Alain ?
Un mauvais coton, oui sur lequel t’as pain dur.Ta tripe folle jusqu’au fond du pétrin
Le quignon tellement décoiffé qui te reste rin de rin de l’aqueux du cheval.
Tournez manèges…disent nés lands,
les bruyères ont fanées avant que les lauriers soient coupés. Le mickey s’a fait avaler par le trou du cru hier…
La mère et son golf clair, faute de pair, j’en ai posé ma cabane sur sa grève. Faut bien con penser l’illusoire étreinte. Sortir de l’abysse sans fin d’un vice de la progéniture.
Si Toi, c’est tant mieux que la mer te flotte en toutes saisons. Nage en ailes,
M comme Mère
c’est nommé, bien dit.
Moi je m’appelle personne
mais je pue plus sauvage qu’un pore en vase qui a gagné son authenticité et Père dû rien !!!
Niala-Loisobleu – 12 Novembre 2016

Je ne trouve rien à ajouter, tellement c’est percutant! Merci loisobleu!
Bon samedi!
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Où il est question de dire ce que l’on pense des regrets…
Moi, père sistre et signe
Merci Mari.
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De l’amour je connais trop la face cachée, que de le voir dans les yeux de ma glace quand je pense à ailes, que je fais la part de vérité entre chui là qui vante pour avoir et chui là qui se tait pour donner.
Merci Sana’s secrets.
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Figurez-vous que mon oeil a lu « la FARCE cachée » de l’amour ! hélas, hélas !
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C’était sans doute le mauvais oeil…par ces tant de restriction le farce hihihi fait florès….
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[…] via LETTRES DE PANDORA 6 (et Fin) — Niala – Loisobleu […]
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Cet amer n’ayant pas mis le navire au bon cap…j’ai sauté par-dessus bord pour atteindre l’autre rive…
Merci moiraausiecle
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Faire du désert
le tant du bond
entre deux vagues…
Merci
Vertige de l’Oiseau
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A m’asseoir avec toi sur les ailes du vent et défriper mon coeur au son des cormorans…
¸¸.•¨• ☆
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Prise matinale
nous ondons dans la dense
les zèles delta
du pas pillons frémissant…
L’amer défripé dans l’herbe assez,
nous resterons volutes…
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De ce qui c’est déposé au bouille de mes tempes reste assez de sel pour s’asseoir aux bancs corps alliens, Célestine !
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