L’aven Bleu
Te voici
j’ai vu les ris d’ô bouger
quand du calendrier
sont remontées les riches heures
Ce matin que les soirs n’ont pas biffé d’une ride
si tes seins tombent un peu plus
c’est d’un élan naturel
d’en vie de retrouver des demains
qui tiennent leur livre grand ouvert
Niala-Loisobleu – 6 Octobre 2016

Dans la paume un vers montre le chemin…
Merci Ickarus.
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Des bonnets d’écluse
quand les seins sautent allo
on entend la voie maritime…
Merci Mari.
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Laissant le courant passer entre les pierres, le dos relève l’échine à l’écume.
Merci
carnetsparesseux.
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Magnifique !
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Au loin certains points ne passent jamais derrière devant soit.
Merci Boris.
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Quand doucement je remontais la marée je sentis les algues danser sur ton ventre au rythme du gonflement de tes seins,
Merci Zabh.
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On met les voiles hisse et ô en m’aime temps qu’on affale les costumes !
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Cet enthousiasme que j’aime tant ressentir en vous lisant, c’est juste que vous touchez le juste parler.
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Le juste parlé, un commun que nous partageons ´vy , au-dessus d’un banal bafouillage de trottoir qui fait grincer le bon sens. ❤️
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Le temps garde son indélébile marque, à l’abri des machines à l’ave.
Merci Didier.
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Merci Sally.
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Au bord du vide un brin de refus s’agrippe…
Merci leblogdupigeonvoyageur.
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Je reste a marée, toujours montant comme le ménil…
Merci boiteafoto.
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L’ven bleu, saignure des ô continent hall !
Merci Globe_T.
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