Bois flottés
Aussi loin qu’un émoi
Le feulement du tigre
Terrasse les tomettes
Sur la natte où ton odeur reste fauve
J’enfile tes savanes
Au tronc que le courant navigue
A l’empeigne de l’Autre.
Niala-Loisobleu – 13/09/16
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C’est beau comme un cri silencieux…
Comme la vie qui voyage sur des chemins nomades…
De l’abîme aux rivages…
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Tout ce qui navigue
tenu par les mains du timonier
trouve le bon cap
pour atteindre la source entre les glaces.
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Ce feulement du tremblement
dézone
des déserts mégalos…
Merci ‘vy.
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Auront des voiles
les vagues en guirlandes
ratissent
Et je t’ai plus verdoyante qu’un champ de blé
Merci Boris.
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Ela_f comme farandole et dense sur le fil à draps ouverts !
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A bouts de pétales la tige fait des pointes en songeant au grand écart !
Merci Le Jardin Secrêt De Marguerite
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L’amour ras d’ô nage d’un continent à l’autre sans se laisser dériver par les courants.
Merci Fernan.
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Ni plié ni sou mis, fou jusqu’à la moelle je vogue en Celle que j’aime.
Merci Mari.
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