L’Amoureux Bleu
Casser les placards à coups de cris déployés
pour naître qu’un chien griffes écrites
tenir les hanches du soc, sillons ouverts à la semence
Le verre se souffle tous les jours de l’en vie
De Paris me reste le billet gagnant
jamais je n’ai joué les Tuileries contre une rue de Verneuil
voyez un peu la Seine que ça aurait fait d’ici que n’import tout
Une maigre de Maillol prédisant une grosse de Botero ça berce du nichon les balises à l’entrée du chenal. R’donne-my du roudoudou dans ta piscine Maman.
Par les temps qui font frire les oignons pour faire pleurer que reste-t-il à saisir à deux mains qui ne tournerait pas au drame d’une baleine prise en marée basse malgré la volonté de Jonas, tirant de toutes ses forces sur la bricole, à part le fil où on s’accroche ?
Dans la nuit l’enfant fugue, monte dans son camion de pompiers et file un coup de pied dans la grande échelle appuyée contre le vide. Pour rejoindre son cheval de bois. Avant de partir il a mis superman et l’homme-araignée a détartrer la conduite de ses parents éloignés. Posé ses peluches entre les cuisses de l’amer, en défi à l’abandon de la nature. Sans laisser un maux, il a déserté l’école. Puis renversant son chocolat de goudron, s’est déchaussé la plante des pieds du potager, sans le pace-maker, cœur à nu, pour faire prendre l’air à l’âme de toute chose. D’un grand shoot dans le hamburger il a mis le mac d’ô entre les deux poteaux, pété, roté, pissé sur les marques, pôle emploi, contrat jeûne, piétiné les robots et cloué la porte à la Marine après avoir cassé la clef dans le pêne.
Tout seul au milieu de la clairière de La Concorde, il a noyé le djihad dans le grand bas sein du luxe en bourre, puis à jeter le trou sot de clefs que le roi fait néant s’apprête à brandir devant sa Cour à la fin d’un mandat d’abus de pouvoir.
Emerveillé aux pieds des yeux endormis de son Amour, de ses lèvres de poète, il laisse sa main écrire le silence de l’émotion que lui inspire sa Beauté Sauvage.
Que dirait-il qui viendrait mentir la simplicité d’être juste
l’Amoureux Bleu ?
Il écoute battre son coeur jamais endormi
Niala-Loisobleu – 10 Août 2016

L’Innocent à mains pleines que je suis n’en finit de se taper du Coffe (sans virer sa cuti) pour dire avec lui qu’y y en marre du désamour !
Merci beatricelise.
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En croisière plancha avec des non-pollueurs de sentiments on dense tous les jours autour du tôt t’aime. Et ma foi se renforce. C’est bien la seule chose sur laquelle la vie repose toute l’année.
Merci carnetsparesseux
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Au moins sans savoir combien encore
je pourrai dire
qu’aimer j’aurai toujours fait plus
Merci Sally je t’embrasse.
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Plus il tombe à me dire
Plus je monte à lui
Merci Gyslaine_L
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Entouré de jours versatiles je demeure dans la m’aime idée !
Merci Didier.
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La pensée rosie d’une trémière balance au vent. Elle est de sel que la mer évapore. Pour tout garder dans l’Esprit.
Merci Fernan.
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