RICOCHETS
A des couverts – mais lesquels -le vent rabote à rebrousse cailloux, les pilastres ont le mollet raide et là où reste de l’herbe les arômes se sont embusqués
Un filet monte , des algues en épis dressent des plis sur la plage
ne laisse pas le sable ne pas conter le tant
en posant un couvercle le chant qui sèche l’aqueux de la rosée
Une planche après l’autre la cabane sent toujours l’huître
de la vase lui colle en corps
les bottes chuintent
tire-moi du lit de la claire que je vois juste
D’aurore en crépuscule
que de soleils sautent dans la brume
entre le mouvement des marées
la sécheresse des mots feints ne déglace pas l’inavoué
Niala-Loisobleu
24 Juillet 2016
ne laisse pas le sable ne pas conter le tant
en posant un couvercle le chant qui sèche l’aqueux de la rosée
de la vase lui colle en corps
les bottes chuintent
tire-moi du lit de la claire que je vois juste
que de soleils sautent dans la brume
entre le mouvement des marées
la sécheresse des mots feints ne déglace pas l’inavoué
24 Juillet 2016

Toi qui connais aussi bien piste de l’indien qu’un passage embusqué de vieux 45 tours, tu comprendras que les vieilles chansons sont toujours porteuses d’air sain. La musique dans le fond ça met bien en forme.
Merci Fernan.
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Un murmure sauvé des tumultes, c’est aux oreillettes l’afflux de sang qui fait l’étiage.
Merci Boris.
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Dans chaque coin de fenêtre un gond en avant est prêt à sortir !
Merci Didier.
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