A LIRE OUVERT
Ce coeur de page
comment peut-il rester chaud
à poursuivre
quand il fait si froid tout autour
de l’encrier ?
D’eux en un
nous sommes
celui
qui demeure à l’abri du monde
et celui
qui tangue autour de son cou
Je me souviens toujours de ma peur d’enfant
refus de grandir
avec eux
caché derrière une autre allure
en remontant les trottoirs
de la ville aux maisons tendues comme des peaux
Il ne faudrait jamais sortir de la mer
avant qu’on ait repoussé la côte plus loin en son sel
le sablier de la pendule
crisse trop dans les dents
sans le sein graal
Niala-Loisobleu – 04/05/16

Chaque instant pose son apparence au petit bonheur la chance d’un décor. Dans sa loge l’artiste se démaquille.
Merci Didier.
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L’immensité réduite…ça n’existe pas.
Merci Boris.
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J’aime la couleur de ce que l’on se dit quand les étoiles se pointent sur les i…
Merci beatricelise.
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Les chiffons de papiers sur lesquels l’amour s’écrie quand nous le déshabillons, trament ouais mes rues qui montent et descendent en fa do…
Merci Vertige de l’Oiseau.
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Rien n’est plus plein qu’un faux-vide que le gonflement ne dissimule pas sous la promesse tendancieuse d’un vouloir personnel…
Merci Anne-Ma.
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Tellement naturel pour moi de lire ouvert qu’à l’heure où mes yeux baissent tout se relève.
Merci On met les voiles.
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