
LA PÊCHE A L’HALEINE
Laisse tes doigts s’humecter à la salive de la vitre
du vent qui pousse au jardin les jalousies baissent leurs paupières
ne regarde pas le sens du clocher, qu’aurions-nous à faire d’une procession
juste un mouvement d’ailes
doit te dire que le nid ne se construit pas aux girouettes
Où est l’oeuf
se dresse la prochaine pierre qui nage de ses propres élans
Un fil
C’est le pont sur lequel nous traversons notre vie
Niala-Loisobleu – 19/04/16
Furtive, elle passe comme ses ronds dans l’ô… merci Emilie.
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La pêche à l’haleine langue au long des jours trop courts…
Merci Elisa.
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Oui Alain, la vie ne tient qu’à un fil, c’est ce qu’on dit.
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Au fil à retordre
les chevaux
tirent l’aiguille
ouvrant le taire
pour essaimer
le cri de la vie
du labour
N-L
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L’occis gêne, déplaçons l’air du côté qui mord à l’amour !
Merci Fernan.
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Merci Sally
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