Ecussonnoir
Viens en corps
habiter ce nuage-transporteur
as-tu sentu son refais-le moi le
une merveille slip-in pour genre cul-nu !
Ils pourront dire ce qu’ils voudront
on s’en fout de leurs maux fielleux
on a plus mal aux riens
l’estomac de vivre ça crame la peur
au énième deux grés
T’es l’arbre que j’sang avant de l’écorcer
d’inspiration de la racine
profond d’aimant
bouturé
Niala-Loisobleu – 30/03/16

Quand Magritte l’idée d’un arbre, faire une forêt, j’écussonne mes essences ciels à l’Arbre-Mère !
Merci Francis.
J’aimeJ’aime
Merci On met les voiles
J’aimeJ’aime
Greffé sur l’œil
Sur ton œil est greffée
la brindille qui signalait aux forêts le chemin :
sœur dans la fratrie des regards .
elle fait bourgeonner la pousse,
la noire.
À perte de ciel la paupière se galbe sous ce printemps.
À perte de paupière le ciel s’étire,
en dessous, à l’abri du bourgeon,
l’Éternel laboure,
le Seigneur.
Écoute bien le soc, écoute.
Écoute bien : il crisse
sur la larme, dure, claire,
la larme immémorable.
Paul Celan
Merci Elisa.
J’aimeJ’aime
Deux essences en une, c’est bon pour le plane être Fernan !
J’aimeJ’aime