Ma main fait Bon-Vent, La Jardinière de l’Île d’Amour vogue…


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Ma main fait Bon-Vent, La Jardinière de l’Île d’Amour vogue…

D’aventure le grain nous cogne au cul, va falloir faire des ris. Jette l’encre flottante Loiso, on va descendre au carré se rincer le chemin du Petit-Jésus. Par les deux bords les nuages font ardoise, un matériau somme toute propre au bâton de craie bleue. Icelle qui en trois coups les gros vous plante un soleil dans l’orage.

Hardi Petit, on ira des deux mains à seins francisco.

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Ce matin à l’appareillage, j’avions dit que je mettrais cap aux îles du sourire d’aimer. Rester ici à se geler les joyeuses c’est maso-maso. Plutôt que jouer la marche de l’empereur comme un pingouin sur son glaçon j’as mieux à faire en embarquant à bord de « La Jardinière de l’Île d’Amour – Aux Jardins de mon Amour

Bon-vent avance – stop – bon-vent progresse – stop – pensons arriver demain – stop…

Niala-Loisobleu

5 Février 2016

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9 réflexions sur “Ma main fait Bon-Vent, La Jardinière de l’Île d’Amour vogue…

  1. Mes voyages connaissent bien les moyens de transport ainsi que les destinations, la peinture et l’écriture en accréditent le rêve qui peut parfois faire défaut à la réalité du transport.

    Merci Globe-T.

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  2. Le marcheur de l’estran

    Qu’importe le grand vent… En sabots et caban,
    Dos courbé par les ans, mains croisées par derrière,
    Il va de son pas lent le long d’une frontière
    Qui n’est terre ni mer et qu’on nomme l’estran.

    Il revit en marchant les histoires d’antan,
    Quand s’échouaient alors, en ces temps de misères,
    De malheureux rafiots qu’on pillait sans manières
    En arrachant aux flots jusqu’au dernier raban.

    Il sourit, malicieux, songeant à la légende
    De vaches et de feux promenés sur la lande,
    Mais maudit le passé quand il longe le quai

    D’où le père partait, le vieux Saïc Ar Meur,
    Laboureur d’océan de Portsall au Conquet,
    Dont l’Iroise en furie fut l’ultime demeure.

    Jean-Claude Jugan

    Toujours sortir de l’amer Francis.
    Merci

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  3. Quand il leur fallut me rendre ma mer, il faisait une gueule de travers, ils en avaient filtré les sens. De l’araignée qui tisse voilà t’y pas qu’ils avaient ôté le poêle, avec l’odeur vraie de crevette. Ne cédant point, ils durent me re-bourser sur le chant.

    Bonjour Marie !

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