
Je n’t’en veux pas, je t’en veux plusse
Le cartable plein
trousse
d’une maladie de poitrine
Ah que spirales
mes petits carreaux sont pleins de larmes
J’ai cassé ma plume
en piqué
contre ton mur d’absence
Chat fait si longtemps que tu te montres molle
que faudrait te remettre à l’heur d’été
ma grande aiguille
s’fait dépasser par la trotteuse de dit amants
Niala-Loisobleu
27 Février 2016
Tes toiles sont vraiment magnifiques j’adore !
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M’étoile du ber j’ai, ça me pâtre dans les ô alpages où pas un mouton du Petit-Prince ne se jette au précipice du quotidien…merci Margot. Suis content de ton abonnement.
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Ces chats mous, trop drôles. Toujours fan de vos textes même si je me laisse parfois dépasser par le quotidien et que je ne peux tout lire ! Mais je tente de me rattraper le weekend !
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Le chats mous se font m’aime plus aboyer, les chiens ont perdu leur dan au jus d’ô…de la der des caravanes…courage Anne pour la lecture…
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Du courage ? Il faut du temps mais point n’est besoin de courage pour se plonger dans la fontaine de jouvence des jeux de mots et de la poésie du verbe.
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Merci fredonnezmoi.
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Toi qui me fais rougir, te voici bienvenu plus que de coutume, ici le con qui a peint le ciel n’avait que des tons rabattus plus tristes que ce qui a fait la réputation de Borgnol. C’est fatigant de devoir se faire rattraper le moral par un cyclothymique enragé…
Restes auprès Francis !
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On a poussé le placard dans le corridor pour relever les empreintes d’ébats dans le broc des toilettes. M’aime Les Experts n’ont rien trouvé, pas une seule empreinte de caresse….Noir c’est noir.
Merci Madame lit.
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J’aime vos peintures, et vos jeux de mots surprenants.
amitiés
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Merci au plaisir d’en poursuivre les doux l’heurs 😜
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Les yeux fermés mes pieds se reposent en voyant mes pensées courir…attrape Marie !
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Mon enfance s’est engloutie
Dans la folie d’un univers perdu
Je veux danser avec les étoiles
Mes pieds frôlant une terre de poésie
Mais il ne reste que le vent
Qui chasse ma mémoire
Sur la plage vide de mon histoire
De ce côté de la mer
Je n’ai plus de larmes,
Car elles ont pris le large
Laissant mes yeux remplis
De sel et d’infini.
Le silence à une voix
Qui murmure dans le vent
Il ne suffit pas de l’entendre
Pour l’écouter
Ni de l’écouter pour la comprendre
Alors, je reste là…
Chuuuut
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La chuuuut est bien belle….
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Amusant le Dali détourné ! J’aime beaucoup vos tableaux.
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Chat change des bords de Cadaques, merci
laboucheaoreille
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😀
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J’ai remis l’S au bord….
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Merci Sally
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