Par l’oeil qui s’ouvre, paraît le jour
Sur un morceau de beurre où le pin fond
Quelques aiguilles ravaudent des pans de nuit
Le jour vient à table
Bruits d’eau
Tête-à-tête de tasses à la cuillère
En hérisson hardi
La barbe traverse la route
Jusqu’à plonger dans la rivière
Se faire débarbouiller par la loutre
Je te mange tu me manges
Le premier qui rira mettra l’autre en gage
L’ennui coule à pic
Pas rasé le jour est pile à l’heur
Dans un angle du tapis le chat s’étire entre les pieds du lit
Niala-Loisobleu
15 Février 2016

Dans tout ce que le vent vient de coucher, mon espoir mise sur ton regard qui lève…
Merci carnetsparesseux.
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Le temps semble prendre un malin plaisir a jouer les capricieux, voilà qui trouble un peu plus le temps présent qui a un vrai besoin de clarté.
Merci Francis.
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Dans un cadre de porte, une impasse qui postulait se fit éconduire, ouf…
Merci Lucia.
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Vol au vent je vole Sally !
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