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2 réflexions sur “Les mannequins se cachent pour sourire / parce que le réel est insuffisant / quand le mal de vivre se loge au fond d’une poche / aussi vide qu’une journée sans poil. / Alors les filles immobiles / dansent sur le papier glacé / des ballets arrêtés. / Elles fixent sans voir / le monde. / De l’autre côté du vernis plastique / nous clignons des yeux. _ Olivier Saillard”
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Merci pour lui, Lauraline, d’avoir appréciée toi aussi, cet ami-chanteur-de-mots .
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Toujours excellent le bougre, merci Anne !
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