
IDENTITE
Les mouches peuvent s’en piquer
je ne venterai que chaque espace immobile
en
épousseteur opinîatre
des pièges toilés
délustreurs des pistes de danse et encombrants des rivières
mouchettes à lumières
Que crois-tu
que j’aurai jeté le trousseau de tes portes
passe de mes doigts-rossignols
à t’enchanter le mamelon quand l’arbre en revient au bourgeon
alors que les feuilles mordaient le sol de leurs rougissements
et que le sillon en appelait aux semailles ?
Bien sûr que non sinon d’un autre âge
m’en serais déjà allé
aux remises de pênes des cages
Vaste domaine au bord
du Styx
souterrain
où plus rien n’est lacustre…
Niala-Loisobleu
10 Novembre 2015
A la clef des champs plantons, merci Charles😊
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Appuyé contre la rive, un bouquet de lune se mire dans l’eau, ça bouge d’odeurs qui montent…merci On met les voiles.
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L’ailleurs c’est nous en voyage pour la perpétuelle initiation de notre âme…
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C’est beau comme un cri silencieux…
Comme la vie qui voyage sur des chemins nomades…
De l’abîme aux rivages…
L’exil est un long chemin qui part du désespoir pour aller vers l’espérance…
Pourtant, on arrive souvent ailleurs…
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Une empreinte gène…et tique barrons-nous, merci Francis.
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