HYBRIDATION
Qui de la mer ou du fleuve m’a vomi en premier, peut-être bien que je viens-je des deux par moitié,
mi-homme, mi-cheval …
Dans la nuit quelqu’un dit
Ne mêle pas mots et couleurs
Fleurs et soleil
L’âme derrière les nuages
A peine éclaire, vole et fuit
Quelqu’un dit
N’attends pas trop de lumière
Sur la route
Tes larmes, tu les boiras seul
Au bout du chemin
Marc Chagall
L’eau quitte la souplesse des tiges, je vois l’herbe se tourner vers le fauteuil-roulant du vent. La barbe laissée aux je sème de la rousse. Semer quoi ? Semer pour qui ? Les enfants qui sèment sont repartis derrière les portes de la nuit récolter les vide-greniers des fenaisons sèches. Silo nous était contée disent les grands, on saurait pas trop quoi raconter. On est toujours né de quelque part, ben la portion est devenue plus que congrue. La fuite mise à part, qu’est-ce qui reste ? Des épouvantails vivants (enfin…) implorant les oiseaux de leur apporter le grain qu’ils n’ont pas su mettre dans leurs voix, in the groove absent, bonsoir le boeuf
Centaure j’hennis des quatre faire : être, aimer, vouloir, donner.
Bach anal la fugue du jour de merde, ainsi soit-île….
Niala-Loisobleu
18 Octobre 2015


Je viens du blog de Carnets paresseux et je découvre ce poeme sur ce tableau que j’aime beaucoup
» Centaure j’hennis des quatre faire : être, aimer, vouloir, donner. » : Fabuleux
Voici ma vision sur ce même tableau
https://lajumentverte.wordpress.com/2015/05/16/vision/
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Ce qui vient des Carnets Paresseux a le poêle là où y faut…un fond de classe grand cru, qui sort pas de la boulette de s’avoir inscrit à son école. Un plaisir déjà, cette rencontre avec toi Valentyne.
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A reblogué ceci sur La jument verteet a ajouté:
Un très beau poeme chez Loisobleu
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