CE SOIR J’HABITE LE GRAND DEUIL
Je n’ai pas de mots journalistiques à dire
une immense peine
un pied d’envie de partir à mon tour
si c’était vrai que quelque part on retrouve ceux qu’on aime
ces amours bien trop grands pour vivre en ce monde
étriqué du coeur
Hein Lucille
si le vrai était là
ici c’est sûr que c’est pas le cas
Joue joue joue joue
bordel
joue joue …
Niala-Loisobleu
15 Mai 2015

La douleur du départ,
laisse le coeur en souffrance.
L’espoir d’un ailleurs
L’atténue à peine…
Oh, mon Zoizo,
Ne t’en vas pas encore!
Chaque jour, je viens en silence
Me nourrir de tes mots
Et je sais déjà la douleur de ton absence
J’aimeJ’aime