DU SANG DES PIERRES
Du jour
où sous les pieds
des plages de notre disque
le sable a cessé d’écrire
l’encre
dans la pierre s’est mise en quête d’absolu
indélébile au tuf
buveuse au schyste
opiniâtre au granit
gardienne à l’ardoise
jusqu’au dernier plein du délier de sa signature
aiguille dans la cire
verticale à l’épitre
d’une chanson de geste
répétée à l’infini
Niala-Loisobleu
13 Mars 2015


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