
Un soir d’avril je vous parlerai d’elle
De son corps de silence vivement agité
Tout ce que l’on touche avec les mains
En silence s’arrondit vers ce qui est
Le plus proche de l’enfance
Barbara Auzou.

Un soir d’avril je vous parlerai d’elle
De son corps de silence vivement agité
Tout ce que l’on touche avec les mains
En silence s’arrondit vers ce qui est
Le plus proche de l’enfance
Barbara Auzou.
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Assis sur les coussins du récit,
j’écouterai les pommes éplucher croûtes et mies
Dans un coin de farine
au chaud du four qui dira venir au peint…
N-L
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Les coussins de l’enfance sont toujours chauds
Pain perdu du dimanche avec du sirop
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Non retrouvé
Comme le sirop qui a manqué à toux…
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