
Sous ton panama
j’ai bu têtue ta joie simple
toute occupée à me murmurer
à l’échelle des mots peu communs
que le temps immobile faisait monter
à mes yeux mordus de cils lourds
Sous ton panama
j’ai croqué les songes à vif
que tu me pelais pour maintenir
disais-tu à flot égal ce qui fuyait
et m’altérait le visage
Douce-amère disais-tu encore
la beauté survit au carnage
Et sur le plan des possibles
à carreaux blancs et rouges
tu étalais les fruits fraîchement
cueillis d’une saison revenue
et quelques branchages secoués
d’or et de rires
Barbara Auzou.
la tonsure toujours fumante, le sein dur, l’aisselle et le reste à dégouliner, je dois dire que sous le panama y a en corps de quoi faire , faut en profiter…
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Alors je tire l echelle a moi
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