Nos instants vestibule…par Didier Colpin


PIERRE BONNARD

Nos instants vestibule…par Didier Colpin

Tous un jour percutés terrassés par le temps
Quand vient l’ultime année en faisant du surnombre
Que voyons-nous semé là parsemant nos champs
Terre à futilités pour des fleurs de pénombre ?

Quand meurt le crépuscule étouffant l’horizon
Vole au vent de l’oubli la beauté de l’aurore
L’impossible recul fait frémir la raison
Qui tremblante supplie et en larmes implore…

A l’heure du regret
Est vu tout le factice
Qui perdant son attrait
N’est que piège à malice…

Tous un jour percutés terrassés par le temps
Quand vient l’ultime année en faisant du surnombre
Que voyons-nous semé là parsemant nos champs
Terre de qualité pour récolte en grand nombre ?

Quand meurt le crépuscule étouffant l’horizon
Vole au vent de l’oubli la beauté de l’aurore
Ces instants vestibule au goût d’entre-saison
Pleurent l’âme qui fuit le beau que l’on honore…

A l’heure du regret
Est vu tout le factice
Le bien n’est pas abstrait
Il surpasse le vice…

Quand meurt le crépuscule étouffant l’horizon
Quand vient l’ultime année en faisant du surnombre
Si nous avons aimé plus fort que de raison
Nos instants vestibule ignorent ce qu’est l’ombre…

Didier Colpin

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