DANS L’IMPATIENCE DU GRENIER


ALBIN BRINOVSKY

DANS L’IMPATIENCE DU GRENIER

Au coeur d’une sécheresse dont les sentiments posent interrogation, j’ai arrosé tes zones érogènes d’une chanson de corps de garde

Bandonéon qui se contorsionne pour rentrer les récoltes des semailles du tant qu’on s’aimait au grenier

La boule jette ses plus intrépides caresses quand tu fléchis à l’entrée de mon genoux entre tes cuisses

et que la plante recroquevillée sous son capuchon décapote un neuf bouton

Venus des villages lointains perchés en montagnes les clochers remontent aux forges

l’oiseau qui fait messager ne veut plus être un pigeon

Quant à lui le cheval est au labour depuis l’aube

l’odeur venue du sillon montre un reste d’ô en profondeur

Mon envie d’ananas repart en voyage.

Niala-Loisobleu – 22 Juillet 2022

2 réflexions sur “DANS L’IMPATIENCE DU GRENIER

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