LIEU SEIN


LIEU SEIN

Un temps soit peu paumé, redouble à faire le point, pour se rassembler toi émoi

l’été venu alors que le présent n’a point apparu c’est un comble

Ce matin pendant que tu glissais pour aller garder les trois ou quatre moutons que les parents larguent, j’ai eu de telles visions d’effroi, c’est certains zigs-zags font froid dans le dos, au point de remonter le tant comme on enfile un gilet en embarquant

Le couloir dans son coude obscur n’a pas hésité à redresser sa vérité

on peut glisser sur la berme san aller au fossé

Ce dernier tableau que le précédent avait remis dans la bonne palette, a fait de haut les tours périlleux du trapèze, cette guerre comme n’importe quel type d’autre n’est pas de nous

A voler l’oiseau peut croiser l’aigle sans pour autant perdre sa parenté colombe

l’amour c’est NOUS

tu le vois chaque jour

et tu l’écris sans point à la ligne

2018 montre la vérité sur ce qui n’a pas changé d’EPOQUE

alors le cerisier ne pourra qu’avoir des fruits. Il fait froid mais le soleil te ressemble tellement qu’on en voit plein quand on y regarde de près.

Niala-Loisobleu – 1er Avril 2022

3 réflexions sur “LIEU SEIN

  1. Viens, je te mettrai des boucles d’oreilles
    de cerises
    et je te montrerai les longues treilles
    où volent des merles bleus et des grives.
    Viens, c’est la saison des grandes chaleurs
    et des fleurs.
    Sur les fossés poudreux les carottes blanches
    poussent : il y a encor deux ou trois pervenches.
    Dans le fond des bois frais les oiseaux crient.
    Le ciel cuit.
    Dans les mares il y a des joncs longs,
    et les grenouilles grises font des bonds.
    Dans les endroits chauds et frais, vois les sources
    qui sont douces.
    Dans le terrain rouge, ou bien sur la mousse,
    elles coulent près des abeilles rousses.

    (Francis Jammes)

    Aimé par 1 personne

    • Boucle-Loisobleu les oreilles de ces cerises que je n’entende que le croquant de ta pulpe
      S’éloigneront alors les fadeurs des fruits de mauvais goût
      Nous ne priverons ni les merles ni les grives de leurs sifflets
      J’entends déjà ma grenouille sauter dans ta mare et les abeilles pomper le nectar de ce lieu sein…
      Alain

      Aimé par 1 personne

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