DE LA GLISSE


DE LA GLISSE

Dans le désordre climatique les huluberlus eux-mêmes patinent

ceux qui sortent sans arrêt aux nouvelles vont rester longtemps couchés sur le trottoir

vois-tu bien qu’étant la seule à risquer pour faire ton devoir, te savoir revenue près de ton encrier avec du papier et ta plume ferait mon choix

Le corps dans l’haleine du chien et les yeux dans son ronflement au coin du feu

Je te mettrais des fleurs partout où c’est blanc pour colorer la peur de l’étouffement

Le temps que l’inutile finisse sa gourmandise boulimique y reste peu pour dormir et en corps moins pour lui faire plaisir

Alors peindre autre chose qui te fera rire te permettra de voir que sous le tapis extérieur t’as toutes affaires sans besoin d’aller ailleurs

J’ai parlé au cerisier dans la trompe de ses fleurs. Quelques mots chaleureux l’ont maintenu dans son projet de faire des fruits. On verra, je sais que cinq minutes après être entrés chez eux il y a des gens qui voient leur appartement partir d’un coup de canon. Les enfants arrivent même à chercher leurs parents sous la terre et les pierres

La relativité n’a jamais été aussi présente

Pense à ça et enfile ta langue dans le bleu de mon tableau. Je suis sûr que ça sortira tes jambes des bas et du porte-jarretelles.

Niala-Loisobleu – 1er Avril 2022

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