De couleur fauve


De couleur fauve

Ce qui fait ton tout de choix de femme, est en liane aux arbres de cette forêt du jardin extraordinaire

L’écureuil lance les rousseurs du saut à l’orbe de la vague dans l’incision du ciseau guidée par le maillet

C’est ouvert par la nature du désir d’entendre vibrer la pierre

Les fauves viennent boire au trou d’ô, l’oiseau sur le dos.

Niala-Loisobleu – 22 Mars 2022

2 réflexions sur “De couleur fauve

  1. En équilibre et à son aise

    sur la cerne espiègle du temps,

    comme sur un grand trapèze,

    courir à sa perte et sans filet.

    Déchausser le pied de la panique

    et regarder de haut

    les grandes machines compliquées

    de la vie, à en faire tout un cirque.

    Chauffer ses os à l’air,

    le papillon des membres chatouillé

    d’éphémère.

    Les dresser à rugir en chemin choisi

    et en liberté retrouvée, partout.

    Puis s’endormir dans une mémoire d’enfant -fauve

    à qui l’on aurait confié un jour d’histoires et de genoux

    de ce qui fait vivre tous les mots

    et les clefs secrètes du chapiteau.

    Barbara Auzou

    Aimé par 1 personne

    • Aux parvis du pubis à l’envol des deux grandes lèvres se voir inviter à avancer le pied
      dans la résonnance de ce qu’on entend clapoter de ces orgues manuels quand du voile blanc s’égaillent en touffes l’herbe folle
      A la vie épousée le trapèze envoie à l’élastique ce saut tiré jusqu’en bas de la racine
      Millepertuis buissonnent de leurs soleils en étoiles la passe du Diable tenue par l’écart t’heur que son aube déchausse des sabots crochus
      Le chapiteau parade, les seins jongleurs rivalisant avec les prunes du verger, pas de chien savant, des loups en direct de la meute, précèdent les lions que les lionnes ont en laisse dans l’aqueux, à voir l’âne en cet état tout explique les cris des pensionnaires du Couvent des Oiseaux
      Les enfants qui naîtront des bombardements porteront en eux la marque de l’orgasme en réparation
      Si la cruauté est de ce monde l’infinie portée de la jouissance naturelle n’a pas à en pâtir. tous les dogmes parlent d’amour, dans leurs mensonges ils disent vrai.
      Chauffons-nous l’os à sa moelle, Ma…
      Alain

      Aimé par 1 personne

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