CHANTAL JOFFE


Courtesy Kate Peters – Apollo Magazine

Chantal JOFFE

Née en 1969, elle vit et travaille à Londres.

Les peintures à l’huile de Chantal Joffe représentent souvent des femmes et des enfants dans des situations banales. Ses portraits de femmes pénètrent profondément dans la psyché, créant une atmosphère chargée d’émotion et de psychologie.

Joffe peint des autoportraits, ainsi que des portraits de sa fille, de ses amis et même de femmes anonymes retrouvés dans les pages de magazines de mode, offrant la même facture qu’il s’agisse de mannequins, de mères et d’enfants, d’êtres chers ou d’héroïnes littéraires. Ses portraits aux caractéristiques nuancées, à l’économie de traits souvent nerveux et aux perspectives déformées, illustrent ses modèles en tant que personnes réelles, de corps et d’âme, et permettent de percevoir leur présence spirituelle. La tension entre l’échelle de l’œuvre et l’intimité apparente de la scène présentée met en évidence des relations, des perceptions et des représentations complexes, implicites entre l’artiste et le sujet.

Diplômée du Royal College of Art, Chantal Joffe a présenté de nombreuses expositions personnelles dans son pays d’origine, le Royaume-Uni, ainsi qu’en Europe continentale et aux États-Unis. Ses œuvres font partie de plusieurs collections importantes, telles que le Metropolitan Museum of Art de New York, le Museum of Fine Arts de Boston, la Saatchi Collection de Londres, la Tate Collection et le Royal College of Art de Londres.

Victoria Miro (London, Venice)

Cheim & Read (New York)

D’UN TROTTOIR QUI ENTRE DANS LA COUR

La rue se promène à travers champs

A l’entrée de la scène l’étalagiste fait la vitrine

Derrière le tatoueur Max-le Ferrailleur se refaçonne de quoi t’accrocher en pendentif

Un bébé pleure dans l’escalier de service des IVG à côté d’une poupée de sons sans voie

Sans savoir où on va quelque chose de poignant insiste au milieu d’une banalité désespérante

La peinture de Chantal Joffe s’assoit à la table d’orientation pour regarder l’amer sans monter à bord

C’est drôle, enfin je me comprends, c’est fou comme l’EXPRESSION REALISTE ressemble à de l’entre-guerre et nom de d’yeux ce que c’est traversant la tripe comme de l’aqueux qui bande…

Niala-Loisobleu – 26 Février 2022

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