PAR L’ÉTANG QUI COURT


PAR L’ÉTANG QUI COURT

Des murs qui posent un cerne sous l’aire de jeux comme une escarbille dans la fenêtre, en glissant mon levier sous l’éboulis, je soulève de quoi voir au-dessus du JE NOUS

D’un accent comme d’une couleur à l’autre le lien devrait voir en commun le beau sans le vouloir pour lui tout seul

N’arrête rien de l’oiseau qui vole ou du chien qui flaire ils transportent l’un comme l’autre le savoir mystique de là sève dans la tige-mère

Voilà pourquoi j’ai pris un billet pour ta gare avant que le train s’arrête

Niala-Loisobleu – 25 Février 2025

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