DU SOLEIL QUI ME GARDE EN PLAINE


Henri Matisse

DU SOLEIL QUI ME GARDE EN PLAINE

S’étire ton corps aux rives d’un grand fleuve tranquille où scintille la course solaire

quelque chose du collier de perles d’ambre au cou des temples de la plaine tenant naissance permanente dans une apparence contraire

la traversée d’ombres dans laquelle je marche mène à la porte du coq qui se tient ferme à ses aiguilles

Te voici devenue jonque au cap d’une Asie qui dame comme Matisse mon ailleurs résolu sur des encens brûlants pour ne perdre l’odeur de tes pores, mes attaches, sur les cordes d’un si tard

A voir la licorne sauter je reste le seul à ne pas m’étonner de cette présence retenue

nous n’étions pas dès le départ faits pour partager le monde vulgaire

tous mes amours y meurent pour rester vivre dans l’Esprit de couleur de la véritable oeuvre d’Art.

Niala-Loisobleu – 18 Février 2022

2 réflexions sur “DU SOLEIL QUI ME GARDE EN PLAINE

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