Jean Ferrat – Mon pays était beau


Jean Ferrat – Mon pays était beau

Mon pays était beau, d’une beauté sauvage
Et l’homme le cheval et le bois et l’outil
Vivaient en harmonie jusqu’à ce grand saccage
Personne ne peut plus simplement vivre ici

Il pleut sur ce village aux ruelles obscures
Et rien d’autre ne bouge, le silence s’installe au pied de notre lit
Ô silence, rendre et déchirant violon, gaie fanfare
Recouvre-nous du grand manteau de nuit, de tes ailes géantes

Mon pays était beau, d’une beauté sauvage
Et l’homme le cheval et le bois et l’outil
Vivaient en harmonie jusqu’à ce grand saccage
Personne ne peut plus simplement vivre ici.

Source : LyricFind

3 réflexions sur “Jean Ferrat – Mon pays était beau

  1. Voilà ce que Jean Ferrat disait : « La poésie d’Aragon, c’est simple, c’est direct, c’est beau. Je crois que ce sont trois choses qui sont essentielles pour moi dans la chanson, c’est ce que j’essaie de faire moi-même, avec difficulté… » et pourtant à lire cette poésie, quelle fluidité !
    merci

    Aimé par 1 personne

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