11 FEVRIER 2022 IL EST 18H10


11 FEVRIER 2022 IL EST 18H10

Le jour résiste et du froid qui le conserve sort une abeille venue pointer son tant non chômé. Le peintre en son jardin promène les toiles comme son absolu accessible monté sur son cheval. Labour et semailles indissociablement liés à la tâche. La mer toute proche s’amarre à la rivière en déployant les ailes du moulin à sel. Signe que dans cet environnement peu enclin à la paix, l’artiste est bien vivant. Energie stable dans la forêt où les essences flambent à l’encan du marché flottant électoraliste. Qui d’une pandémie galopante fait montre de guérison avancée à ses fins. Le bonneteau a si grande gueule que là où l’on habite tout devient camelot. Aussi je remonte au soleil puiser une philosophie constructive pour tenir la lumière bien en place à l’arraché des reins, imprégné d’un sacré que seul l’amour peut inspirer. Les grands malheurs sont accros à l’ignorance que cultive le désespoir. L’oiseau pourchassé migre ces engrais qui détruisent

Le tapis de l’Atelier résiste aux tâches, le peintre en ressent chacun de leurs coups comme la garantie de cette présence venue d’elle m’aime.

Niala-Loisobleu – 11 Février 2022