LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 27


LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 27

A part le brouillard qui règne sur le monde et tout autour de la maison, tout s’éclaircit de plus en plus. Les acariens de l’échange sont partis des mots-quête. Certes il faut faire avec les ignorances numériques pour parvenir au meilleur du repas. Un verre de bord d’ô aide à gagner le canapé du digestif avec un chocolat sans avoir recours à l’intelligence artificielle

Les dernières mises au point avec annulation des Récollets ont permis aux jambes de trouver une excellente nuit de repos qui leur a permis de revoir l’accrochage du côté de La Chaume

Comme vous pouvez le voir sur l’illustration, je m’ai maintenant à gauche du clavier…mon meilleur côté

Bien que le Président ramasse tout ce qui peut lui apporter profit pour se faire réélire, il n’y aura de changement qu’en pire, ce qui fait que de mon côté je travaille davantage pour trouver le bonheur propre à me permettre de vivre en aimant et en partage

Et si je suis très confiant des dispositions prises c’est qu’il s’agit vraiment de retrouver la santé

L’idée de faire une expo pique-nique dans le jardin, l’atelier et La Chaume au printemps, à cet égard est vraiment porteuse

Le pouvoir créatif apporté par la joie que le coeur trouve en partage génère du bleu sans besoin de petites pilules

Comme enfant la purge des vers qu’on nous faisait prendre au printemps lave mieux qu’une promesse menteuse qui empire au lieux de guérir. L’intestin sans transit c’est l’occlusion, disait Marthe, mon ange-gardien.

Niala-Loisobleu – 29 Janvier 2022

Jacques Bertin – Ma vie, mon œuvre lyrics

Je n’ai pas su partir au loin Convoquant les ports et les îles Brisant les lignes du destin Comme un joueur d’osselets malin Bousculant la donne et les villes Je n’ai pas été l’homme-oiseau Régnant sur la côte dalmate Ni Protecteur des pays Baltes Avec son sceptre de roseau Il étend son bras jusqu’à Malte Au Vidame des ponts, à Pise Avant de le tuer comme un chien Il a racheté sept putains Qui viennent manger dans sa main Et l’aiment et qui le lui disent Ses pirogues sont sur l’Ogooué Chargées de son camphre et son miel Le roi du Soudan amadoué Lui paye des plantes d’arbre à sel Avec deux cents chevaux de selle Il conquiert les Pays du Livre Avec quatre cents cavaliers – Mon manteau pourpre les rend ivres : Livre ton âme et ta monnaie Remercie Dieu qui te délivre ! J’ai menti plus qu’on ne peut dire J’ ai vendu des années durant De faux ciboires en fer blanc Disant la messe en allemand Pour de faux moines durs à cuire Piroguiers descendant l’Ogooué Qui donc gémit dans ces barils? – Des âmes d’enfants étouffés Des pierres bleues du dieu Avril Des larmes gemmes pour les îles J’ai sauvé les couvents de Bâle Cernés par les Teutons haineux Ils voulaient la peau des moniales Ces démons se battaient mieux qu’eux – La supérieure fut triviale J’ai parcouru l’ancienne Épire Fuyant l’Europe et ma moitié Suivi d’un mamelück d’empire Et deux femmes qui me battaient – Battez-moi, mon ancienne est pire… D’un ministre l’épouse en fuite Blanche et gra**e et toujours très nue Serait-ce cela qui m’excite : Des ministres la vertu ? Iconoclastie tu m’habites ! orage au ciel chargé Je te soudoie et on se monte Certaines fois le vent se lève Pour la migration des regards « Maîtresse, rentrons, il est tard » – J’aime ce léger désespoir Qui donne son parfum aux rêves Certaines fois je crois en l ‘Homme Tu me convaincs et tu m’absous Par le rire et l’amour. En somme La foi y est cachée dessous Je crois au monde ou c’est tout comme Et tu es toute ma frontière On y pa**e en fraude un baiser Un de plus et la vie entière J’affrête pour appareiller Ma pirogue sur l ‘oreiller

Jacques Bertin

2 réflexions sur “LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 27

Les commentaires sont fermés.