LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 26


LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 26

J’ai une chaise qui m’assoie en Elle. Comme ça mais pas n’importe où. Drainant avec elle des fenêtres sur l’infini. Pas n’importe lesquelles. Celles que le Grand Fauve a si largement ouvertes qu’elles déglinguent le sombre du présent des années après

Matisse, cette force de la nature à lui tout seul

Ils sont là tous les deux avec un commun en parabole qui pulvérise d’A à Z la prétention actuelle

Plus que presque 1 mois et les Récollets lèveront leur drapeau, pour moi sans doute la 38ème fois dernière

Sacré bout de chemin, mon Cousin

Dire ce que ça m’habite le ventre, dans le coin où l’émotion loge c’est pas possible. Mais le taire c’est pareillement impossible. C’est tellement physique d’accrocher à ce stade…

Je peins celui-là qui sera l’affiche de cette Expo 2022. Depuis plusieurs jours et pas fini

Je ne traîne pas mais à voir comme ça macère, je dois reconnaître que c’est nouveau en bavardage interne

Les tripes dans la main gauche, les tripes dans le regard en arrière, les tripes dans le transport sensuel, parce que l’érection part de la palette jusqu’à gicler sur la toile, les tripes qui regardent le bout du couloir où planent des corbeaux qui prendraient bien leur part. MAIS seulement arrêter les Récollets par conformité d’âge ça n’a rien d’un adieu pour l’atelier. Le Capitaine peut pas partir sans le bateau

Alors avec l’anémone et tout son bleu symbole ô hisse et ô

L’émotion finit par prendre le dessus avec bonheur sur les plus grands malheurs que la vie largue sans se priver.

Niala-Loisobleu – 19 Janvier 2022

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