LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 25


LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 25

Faute de faire ne m’est pas coutume, mes matins ont toujours eus pour règle sitôt le café bu d’ouvrir la boîte à outils

Ces derniers jours de crise bien que m’ayant monté le sucre m’ont semblé un tantinet amers, au point que ce matin en ouvrant la boîte de couleurs me suis dit qu’au train dans lequel on nous a fait monter ce pourrait bien être celui de la gare où on descend sans choisir

J’aime pas les bouteilles à moitié-vides comme les seins plats, ça m’outre-noir au point qu’il faut que je m’en soulage sans traîner

Quand la demande d’entrer au Couvent m’est parvenue, foi de Bébert, j’ai pas vu un mécréant comme moi dire bingo aussi rapidement

Et si fallait quitter le navire parce que ce serait l’heure, j’aurai resté poli en disant « Salut les Copains » sans perdre l’odeur du coin d’herbe qui m’a toujours été le plus vers.

COUVENT DES RECOLLETS

Salle du Prieuré – 21 Février au 5 Mars 2022

Niala- Loisobleu – 12 Janvier 2022

2 réflexions sur “LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 25

  1. Texte superbe ! Arrêtez la peinture, lâchez les pinceaux, et mettez-vous illico à la chansonnette ! S’il le faut, L’oiseau, j’écrirais vos refrains, avec un stylo bleu et beaucoup d’entrain…

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    • Merci pour l’offre elle est généreuse dans un tant raccourci au nom de l’intérêt d’influence un con pétante
      Pour le refrein choisis l’accélérateur, il faut rouler libre loin des limitations étendues. On a perdu Camus par la faute d’un arbre mais il a ouvert l’esprit à plus que 2 fois 2 voies…
      C’est un plaisir de se rincer l’haleine à te lire, je te souhaite donc la bonne journée !!!
      N-L

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