LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 15


LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 15

L’odeur de pichpin prend mon impression au moment où la première entre dans la pièce. Elle a dans l’oeil cette évasion qu’ont la crète des vagues lorsque rien ne les arrête. Et puis cette fleur qui les chapeaute comme un jardin qui ne respecte pas les allées rectilignes me dit quelque chose. Elle lui lui colle comme une complicité pas cachée, mais pas forcément saisie dans le dessin. Avant que je sorte faire courir le chien, les dynkies-toys tournaient autour de la maison de poupée. Il y a forcément dans tout ce manège un truc qui doit expliquer le regard qu’elles s’évitent d’avoir pas forcement par hasard

Voilà trois fois que le vent déplace la fumée du train sans lui faire quitter le quai, il est évident que ça n’est pas aujourd’hui que le soleil reviendra pour que nous allions sur l’impériale caresser les nuages. Cette dernière semaine de l’année a du mal à digérer. Trop de remords sans doute

Voilà qu’elle murmure à son oreille

Le chat s’étire sur le palier du premier

Sur le coup de cinq heures quel conseil vont-ils nous donner ?

J’aimerai trouver la haute-laine à tisser l’odyssée. Lâche le cheval à la sortie des curies il pourrait faire en sorte de piquer des deux.

Niala-Loisobleu – 27 Décembre 2021

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