LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 14


LES BAVARDAGES D’UN PEU CAUSEUX 14

Je sais l’image qui symbolise le mieux ce qu’est la vie ; c’est celle de la mer

Elle montre son immensité par le petit bout de la lorgnette

Que tu nages, surfe ou passe sur n’importe bateau, ce que tu en vois n’est que la plus infime partie

C’est profond au possible la mer

Au point qu’il se passe tout par en-dessous

Le monde de son silence ne connaît pas d’équivalent

Et la mer question de faire face c’est en tout supérieur

Aujourd’hui j’ai passé la nuit dessus, bercé par des pensées venant se frotter sur son fond. Quelle bonne nuit dans le sourire et l’entretien avec mon Capitaine

On parle à nouveau de jauge

De quoi rire

Imagine ce qui va balader ce soir. En matière de divine naissance le Covid va ventiler ses faire-part en pleine incontinence

Ainsi se présentent les choses à partir du moment où elles passent par la direction humaine, faut satisfaire (à l’aide de moyens contraires) le but poursuivi surtout s’il a rien à voir

Oui la vie c’est la mer, ça ne monte pas en avant l’essentiel. Le vague fait son shaker en remuant plus de puéril que d’essentiel. Ben j’ai navigué en plein milieu à partir de mon rivage et en restant dans ses côtes sauvages à mesurer comme l’attachement reste le plus solide bateau

Je suis né l’oeil ouvert sur l’amour, je mourrai en ayant pénétré dans ses pièces les plus reculées et marche après marche. Parce que ça monte toujours plus abrupt.

Niala-Loisobleu 24 Décembre 2021

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