TANGO NOCTURNE DE L’ENCRE A DESSEIN


TANGO NOCTURNE DE L’ENCRE A DESSEIN

Cernes de quelques heures, l’escalier est sans fin

monte comme descend l’amer

à la vague du clair-obscur va la fumée des cierges

des tambours que la cire dans les oreilles éteint

Au bout du dessein l’encre chine un amour en sampan au marché-flottant

La voie rauque le long des murs où les chiens pissent dans le tremblement du chemin

A la pêche

lamparo qui chercherche

la main est détournée par les sirènes qui médusent

Il y a dans le cru de mon sexe raide un millésime où le fruit rouge domine l’amande honorable

en corps du tant bourre

les fauves vont au point d’eau

Toi qui des abeilles est seule à garder la vérité de mon dessin

je t’invite à denser

avec la boule de tes seins derviches jusqu’au bas du dos fendu

tango tant go

Niala-Loisobleu – 3 Septembre 2021

Tango notturno (je pensais à toi)
J’ai pensé à toi,
que le Tango Notturno
entre le soir et le matin
retentit de loin.

Le cœur de Meinz s’est réveillé
parce que le Tango Notturno
un client d’appel d’offres
Ton amour m’a chanté.

Que tu es mon destin
je me suis senti très chanceux
que dans les heures solitaires
J’ai pleuré de joie.

J’ai pensé à toi,
que le Tango Notturno
avec la magie des tons
nos cœurs unis.

Qu’est-ce que l’amour est vraiment ;
Je pourrais vous le dire ;
car je les connais très bien.
je sais qu’elle est belle
et sait combien ça fait mal.

J’ai embrassé un homme
et puis je l’ai oublié
parce que quelqu’un d’autre me désire
jusqu’au hasard
m’a apporté le bon homme.

J’ai pensé à toi,
que le Tango Notturno
entre le soir et le matin
retentit de loin.

Que tu es mon destin
je me sentais plein de bonheur
et dans les heures solitaires
J’ai pleuré de joie.

GENRE CONSTELLATION


GENRE CONSTELLATION

Sur son trottoir, bans repeints, les amoureux se roulent des pelles en public sans passer la main à côté du massif coralien

« Le bel oiseau dechiffrant l’inconnu au couple d’amoureux – Constellation »

C’est du Breton en baie de Seins-André dit le Miro qui voit clair dans le Labyrinthe

Joan le catalan qui navigue son petit-poisson dans l’ô en tirant la Muse à vue

Moi Niala sautant au lit, les prolégomènes sortis, paille de faire la litière neuve à l’équin

et des doigts lie l’herbe du nid de façon à ce que ça tienne par les cheveux à la comète

Ce touché surréaliste dans la reine bande et rilles comme l’animation des ruts le jour de la Fête à la Sardine que le facteur déball’art

L’inconnu encorne

satellise

plus qu’un ancien big-bang qui terni d’éclats cherche en vain l’artifice présidentiel

Tais-toi Marseille

qu’on se débouche les pores….

Niala-Loisobleu – 3 Septembre 2021

BARBARA, TA POESIE (Reprise)


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BARBARA, TA POESIE (Reprise)

J’ai dit tes pores en mes escales rapprochées

tendant la toile de tous mes ressentis

à leurs pigments rares

j’ai tu mon admiration pour que tu l’entendes au-delà des mots vides

est-il plus d’intelligence où tu les tiens

dans l’image que tes yeux choisissent pour les écrire

pourtant il s’avère que je ne sais pas bien les monter à leur degré indiscutable

quand viendra le jour

demande un dernier clou pour accrocher mon silence sans le sortir de sa chair-de-poule.

Niala-Loisobleu – 28 Juin 2019