SUITE ENFIN…


SUITE ENFIN

Tu t’en rappelles comme quand ton nom main taire pelle pour dire la prière

Dans le virage en ligne droite le geste fait signe d’approcher

Ce beau en chanténoir n’est pas à congédier au contraire et si la vierge entend la voie nous lui ferons.la lumière d’un commun accord

Le chien resté sur les parvis parle avec une copine en chanté

La vie d’aussi près escalade l’échine vertébrale dans les arbres pleine-vue sur le potager

Et puis les renoncules que le vent arrose de pluie ne lâchent pas la tige

Ça secoue dur

Voilà un temps pour rester à l’intérieur

Je t’en prie

NIala-Loisobleu – 30 Juillet 2921

DEJA L’AILE REMUE


DEJA L’AILE REMUE

Sous l’aiguille du peint

d’un battement de cils le rideau lointain passe une jambe hors du lit

sans voir que le cri j’entends la courbe de tes hanches tendre l’anse à la coudée franche

ce n’est que le souffle du pouls qui bat la cadence

qui reste attachée au fond de ton nombril par le noeud de mes escales

les premières manifestations passent par les venelles entre deux monts

soulevant l’oeil de l’herbe à la grâce matinale du grand papillon resté collé aux glissements du rêve

Niala-Loisobleu – 30 Juillet 2021